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LE RAPPORT PROXINVEST SUR LES REMUNERATIONS DES DIRIGEANTS DU CAC 40 Et DU SBF 120  pour 2015

http://www.proxinvest.fr/?p=4074

 

 

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Moyenne des P.-DG du SBF 120 : 3,5 M€ sur l’année 2015.  Certains dépassent les 5 M€ !

La « crise » interminable que subit la France depuis…2008 :

  1. 1.     avec salaires et retraites gelés depuis 5 ans …)
  2. 2.     depuis 2013 suppression de la demi- part pour les millions de veufs et veuves (la double peine) = chaque année plusieurs centaines d’euros supplémentaires d’impôt sur le revenu
  3. 3.     combinés à 50% de hausse de l’IRPP pour les classes moyennes et moyennes sup’ ainsi que pour les retraites supérieures à 1200 €/ mois…
  4. 4.     et 120 nouvelles taxes et augmentations d’impôts diverses créées en 5 ans ( !)

… c’est  « du pain béni » pour nos dirigeants des grandes entreprises (CAC 40 et SBF 120) !…

qui continuent allègrement en défiant toute "acceptabilité sociale" quelles que soient les protestations et d'où qu'elles viennent y compris du Gouvernement, à empocher chaque année leur fabuleux jackpot...tout en refusant implacablement aux salariés auteurs d'inventions les (modestes) rémunérations supplémentaires qui leur sont légalement dues; contraignant de ce fait les inventeurs à engager des procédures judiciaires interminables, aléatoires et ruineuses pour tenter d'obtenir des indemnités décentes.

 Ce Rapport PROXINVEST est à comparer avec celui – édifiant - de l’Observatoire de la Propriété Industrielle de l’INPI sur le Mini- Colloque du 17 octobre 2016 à l’INPI – Paris, consacré à « La Pratique des rémunérations des Inventions de salariés dans les entreprises en 2015 »…

La « crise »  ne touche pas nos heureux P.-DG du CAC 40 et du SBF 120;une fois de plus ils ont encaissé leur pharaonique jackpot annuel dans le même temps où des dizaines de millions de Français des classes moyennes et moyennes sup' se voient spoliés par l'impôt injustement exponentiel confiscatoire du produit de leurs efforts, leur  épargne rackettée, les droits de succession fortement alourdis en catimini comme jamais depuis 75 ans. 

 

Publication du rapport Proxinvest sur la rémunération des dirigeants en 2015

Posté le 9 novembre 2016 par Proxinvest

                        Communiqué Proxinvest 

Publication du dix-huitième rapport de Proxinvest « La Rémunération des Dirigeants des sociétés du SBF 120 »

Paris, le 9 novembre 2016

 

NDLR. : Nous reproduisons partiellement l’article de PROXINVEST paru sur le site http://www.proxinvest.fr/?p=4074

Les lecteurs intéressés par l’article intégral peuvent s’y reporter en cliquant sur le lien ci-dessus/

 

  • Un niveau de rémunération record en 2015

Le rapport de Proxinvest sur la rémunération des dirigeants en 2015 observe l’atteinte d’une rémunération totale record de 3,5M€ en moyenne pour les Présidents exécutifs du SBF 120, en hausse de 20%.

26 Présidents exécutifs sur 120 du SBF 120 dépassent le « plafond socialement acceptable » de 4,8 M€ »…

La rémunération moyenne totale des Présidents exécutifs du CAC 40 atteint même 5M€, en hausse de 18% !  

Pour mémoire, le rémunération maximale socialement acceptable définie à 240 SMIC par Proxinvest (4,8M€).  Cette rémunération plafond souhaitée par Proxinvest est désormais dépassée par 26 Présidents exécutifs du SBF 120 contre 16 en 2014.

[NDLR.- Les chercheurs – inventeurs de ces entreprises prospères, dont les dirigeants se refusent à leur payer de justes rémunérations légalement dues pour leurs inventions,dont l’exploitation génère des bénéfices contribuant largement à assurer aux dirigeants ces revenus délirants, ne manquent pas de se réjouir des fortunes ainsi accumulées en quelques années par cette oligarchie sans aucun  apport créatif.]

Lerapport Proxinvest valorise l’ensemble des formes de rémunération des dirigeants attribuées au titre de l’exercice 2015 (fixe, bonus annuel, jetons, avantages en nature, stock-options et actions gratuites de performance à leur date d’attribution, intéressement en numéraire et autres formes indirectes de rémunération).

Toutes les composantes de la rémunération participent à cette générosité des conseils d’administration pour leur principal dirigeant: +4% pour les rémunérations fixes au sein du SBF 120, +23% pour les rémunérations variables de court terme, +33% pour les actions gratuites de performance (avant les effets de la Loi Macron). Les deux-tiers de la rémunération des dirigeants du SBF 120 restent malheureusement de court-terme.

Les performances économiques observées en 2015 semblent justifier certaines réserves sur l’ampleur de l’augmentation et sur les niveaux observés. Ainsi, l’indice CAC 40 aura vu des performances contrastées en son sein. Globalement, il aura grimpé de 8,5% en 2015, le chiffre d’affaire cumulé aura baissé de 3%, le résultat opérationnel cumulé de 7% et les bénéfices nets cumulés de 11%.

 Pour la première fois depuis 2005, les cinq premières places du classement bénéficient d’une rémunération supérieure à 10M€

Le Directeur Général de Sanofi, Olivier Brandicourt, prend dès son arrivée la tête du classement avec 16,8M€, dont 7,2M€ de « primes de bienvenue » octroyées sous la forme d’indemnités et d’actions gratuites de performance.

(…)

Troisième du classement, Carlos Ghosn, double Président de Renault et Nissan, présente la double particularité d’une double rémunération non validée par ses actionnaires. Malgré ce rejet de l’assemblée générale, le conseil d’administration de Renault aura décidé de maintenir cette rémunération inchangée et n’aura annoncé fin juillet qu’une réduction de 20% de la rémunération variable annuelle, maigre baisse de 2% seulement de son package de rémunération totale Renault-Nissan de 15,6M€.

(…)

  • ·         Bilan des votes « Say On Pay » aux AG 2016: la préférence des actionnaires pour des rémunérations modérées et les premiers rejets en France

(….)

Pour la première fois en France, des assemblées générales auront refusé d’approuver la rémunération totale de leur dirigeant. Outre la rémunération de Carlos Ghosn (Renault), la rémunération de Patrick Kron (ex-Alstom) et des dirigeants de Solocal auront aussi été rejetées par leurs actionnaires, rejets sans conséquence juridique.

(…)

 

LE RAPPORT PROXINVEST SUR LES REMUNERATIONS DES DIRIGEANTS DU CAC 40 Et DU SBF 120  pour 2015

http://www.proxinvest.fr/?p=4074

 

 

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Moyenne des P.-DG du SBF 120 : 3,5 M€ sur l’année 2015.  Certains dépassent les 5 M€ !

La « crise » que subit la France depuis…2008 ( !) :

  1. 1.     avec salaires et retraites gelés depuis 5 ans …)
  2. 2.     depuis 2013 suppression de la demi- part pour les millions de veufs et veuves (la double peine) = chaque année plusieurs centaines d’euros supplémentaires d’impôt sur le revenu
  3. 3.     combinés à 50% de hausse de l’IRPP pour les classes moyennes et moyennes sup’ ainsi que pour les retraites supérieures à 1200 €/ mois…
  4. 4.     et 120 nouvelles taxes et augmentations d’impôts diverses créées en 5 ans ( !)

… c’est  « du pain béni » pour nos dirigeants des grandes entreprises (CAC 40 et SBF 120) !…qui continuent allègrement à s’en mettre plein les poches !

 Ce Rapport PROXINVEST est à comparer avec celui – édifiant - de l’Observatoire de la Propriété Industrielle de l’INPI sur le Mini- Colloque du 17 octobre 2016 à l’INPI – Paris, consacré à « La Pratique des rémunérations des Inventions de salariés dans les entreprises en 2015 »…

Tout autre commentaire est superflu.

La « crise » n’existe pas pour nos heureux P.-DG du CAC 40 et du SBF 120 qui empochent une fois de plus leur jackpot et se frottent les mains…>> Grand bien leur fasse !

 

Publication du rapport Proxinvest sur la rémunération des dirigeants en 2015

Posté le 9 novembre 2016 par Proxinvest

                        Communiqué Proxinvest 

Publication du dix-huitième rapport de Proxinvest « La Rémunération des Dirigeants des sociétés du SBF 120 »

Paris, le 9 novembre 2016

 

NDLR. : Nous reproduisons partiellement l’article de PROXINVEST paru sur le site http://www.proxinvest.fr/?p=4074

Les lecteurs intéressés par l’article intégral peuvent s’y reporter en cliquant sur le lien ci-dessus/

 

  • Un niveau de rémunération record en 2015

Le rapport de Proxinvest sur la rémunération des dirigeants en 2015 observe l’atteinte d’une rémunération totale record de 3,5M€ en moyenne pour les Présidents exécutifs du SBF 120, en hausse de 20%.

26 Présidents exécutifs sur 120 du SBF 120 dépassent le « plafond socialement acceptable » de 4,8 M€ »…

La rémunération moyenne totale des Présidents exécutifs du CAC 40 atteint même 5M€, en hausse de 18% !  

Pour mémoire, le rémunération maximale socialement acceptable définie à 240 SMIC par Proxinvest (4,8M€).  Cette rémunération plafond souhaitée par Proxinvest est désormais dépassée par 26 Présidents exécutifs du SBF 120 contre 16 en 2014.

[NDLR.- Les chercheurs – inventeurs de ces entreprises prospères, dont les dirigeants se refusent à leur payer de justes rémunérations légalement dues pour leurs inventions,dont l’exploitation génère des bénéfices contribuant largement à assurer aux dirigeants ces revenus délirants, ne manquent pas de se réjouir des fortunes ainsi accumulées en quelques années par cette oligarchie sans aucun  apport créatif.]

Lerapport Proxinvest valorise l’ensemble des formes de rémunération des dirigeants attribuées au titre de l’exercice 2015 (fixe, bonus annuel, jetons, avantages en nature, stock-options et actions gratuites de performance à leur date d’attribution, intéressement en numéraire et autres formes indirectes de rémunération).

Toutes les composantes de la rémunération participent à cette générosité des conseils d’administration pour leur principal dirigeant: +4% pour les rémunérations fixes au sein du SBF 120, +23% pour les rémunérations variables de court terme, +33% pour les actions gratuites de performance (avant les effets de la Loi Macron). Les deux-tiers de la rémunération des dirigeants du SBF 120 restent malheureusement de court-terme.

Les performances économiques observées en 2015 semblent justifier certaines réserves sur l’ampleur de l’augmentation et sur les niveaux observés. Ainsi, l’indice CAC 40 aura vu des performances contrastées en son sein. Globalement, il aura grimpé de 8,5% en 2015, le chiffre d’affaire cumulé aura baissé de 3%, le résultat opérationnel cumulé de 7% et les bénéfices nets cumulés de 11%.

 Pour la première fois depuis 2005, les cinq premières places du classement bénéficient d’une rémunération supérieure à 10M€

Le Directeur Général de Sanofi, Olivier Brandicourt, prend dès son arrivée la tête du classement avec 16,8M€, dont 7,2M€ de « primes de bienvenue » octroyées sous la forme d’indemnités et d’actions gratuites de performance.

(…)

Troisième du classement, Carlos Ghosn, double Président de Renault et Nissan, présente la double particularité d’une double rémunération non validée par ses actionnaires. Malgré ce rejet de l’assemblée générale, le conseil d’administration de Renault aura décidé de maintenir cette rémunération inchangée et n’aura annoncé fin juillet qu’une réduction de 20% de la rémunération variable annuelle, maigre baisse de 2% seulement de son package de rémunération totale Renault-Nissan de 15,6M€.

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  • ·         Bilan des votes « Say On Pay » aux AG 2016: la préférence des actionnaires pour des rémunérations modérées et les premiers rejets en France

(….)

Pour la première fois en France, des assemblées générales auront refusé d’approuver la rémunération totale de leur dirigeant. Outre la rémunération de Carlos Ghosn (Renault), la rémunération de Patrick Kron (ex-Alstom) et des dirigeants de Solocal auront aussi été rejetées par leurs actionnaires, rejets sans conséquence juridique.

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